L'homme ne peut léguer à l'homme que la peine En pente à perdre pied, inexorable estran Sors dès que tu pourras Et n'aie jamais d'enfant.

L'homme ne peut léguer à l'homme que la peine En pente à perdre pied, inexorable estran Sors dès que tu pourras                  Et n'aie jamais d'enfant.
"La nuit a des milliers d'yeux, le jour n'en a qu'un; et cependant l'éclat du monde s'éteint quand meurt le Soleil. L'esprit a des milliers d'yeux, le coeur n'en a qu'un; et cependant l'éclat de vie s'éteint quand l'amour n'est plus."


Ça devrait être interdit, quelque chose d'aussi triste. Interdit. Mais c'est tellement beau, en fait, une livre, un livre comme ça qui nous tue à ce point, qui nous retire tout espoir, en nous apprenant qu'il faut juste vivre sans chercher à connaître le fin mot de l'histoire (et Dieu sait si je l'aime ce mot là), ni même toute l'histoire. Les secrets importent peu, et ceux qu'on hait sont amoureux, la nuance est partout. J'aime, et c'est beau, les livres qui, enfin, ne nous prennent pas pour des cons. Et de citer de la poésie. Mais le mot de la fin me poursuit, il me manque, il m'écrit, mais peu. Et pourtant il est devenu tellement important. La Fin.
Je ne vous dirai pas de quel livre je parle, c'est assez de poésie et de citations, et puis débrouillez-vous. Mais il faut savoir que je ne me permets pas de telles digressions pour rien. Non, il faut que croire que comme l'ont dit certain, je le fais pour la gloire et, si l'on veut, pour une certaine beauté des choses.
C'est fait, je me suis fait assassiner par un bouquin. J'insiste et ne m'en voulez pas, on a toujours été trop méprisant à l'égard de la « littérature jeunesse ». Et pourtant cela, jamais je ne l'ai retrouvé dans un « classique »...
Mais dites-le, si je vous ennuie. Je ne suis pas qu'une boite à rire avec clavier intégré, bordel ! Enfin je sais bien ce que vous voulez, on ne va pas dire qu'on ne m'avait pas prévenue. N'empêche. Vous êtes sacrément retors pour m'exploiter comme ça. Bande de vermine, va.
Donc je laisse la poésie pour la déglingue, c'est drôle comme ça ressemble à ma vie. Mon dieu. Une phrase si mélodramatique. Là, je vais vraiment mal. Il faut m'excuser, sans doute un contre-effet du changement de décor, derrière mon petit tableau. Cela fait tellement longtemps que je me suis laissée (eh oui, moi avant vous) sans articles, que je me dois de vous avouer quelque chose. Je manquais d'idées. Eh oui, c'est dur à admettre, mais la Dame en Noir, faute d'avoir perdu en parfum, avait perdu en fleurs. Si l'on veut. Toujours est-il que je suis là, à tergiverner sur la Fin et les larmes, pour vous cacher l'inavouable. J'ai honte, mais jamais plus que ce que la plupart des bloggeurs devraient ressentir. Je fais mon métier avec sérieux, moi. J'ai une éthique et je m'y tiens. Ce qui n'explique pas que vous soyiez toujours là, à lire ma prose obscure. Vraiment je ne comprends pas. Vous n'avez rien de mieux à faire ??? Mais passons. Avant de m'imoler sur le bûcher des bloggeurs pénitents , que j'ai somme toute dressé moi-même, écoutez. Je n'avais pas d'idées, mais je l'admets, en vingt volumes illustrés certes, mais je l'admets. Qu'en est-il de nos amis bloggeurs bloggeux, égocentriques ou sirupeux, quand la lassitude les gagne ? Se laisse-t-il aller à l'aveu ou à la suprême repentance ? Que nenni, il s'enfonce dans le déni plus vite qu'un psychotique armé de rames. C'est-à-dire : à toutes blindes. Et alors que je vous écris en pure perte, voilà que l'inspiration me revient. J'ai été touchée par la divine lumière de l'Imagination. Ou en tout cas par un gros rond blanc. Tenant un prompteur. Et voilà que je ne suis plus e galère : » Incertitudes, ô mes délices, Vous et moi nous nous en allons Comme s'en vont les écrevisses A reculons, à reculons. » Et j'ajouterai : « ah bah...euh...c'est cool . De toute façon j'aime pas les écrevisses ». Pauvre Apollinaire...Là, vous êtes en train de vous dire que mon article est vraiment bidon. Vous n'aurez pas tort. Que ce n'est qu'une excuse pour balancer mes citations préférées. Vous n'aurez pas tort non plus, encore que la liste est longue, que je ne cherche qu'à gagner du temps. Vous n'aurez pas tort. Que je me fous vraiment de votre gueule. Vous n'aurez...hum. Bref. Un mot au passage pour remercier un ami au nom de sucre pour le rab d'idées (c'est quoi déjà ehuu Glucose ??) et la promo (tournée mondiale prévue incessamment sous peu). Ah, et puis aussi pour faire passer à Marie un message hautement philosophique, plein de la sagesse universelle des ancêtres de l'humanité : « T'es pas de Montargis pour rien, non ???? ». Comprenne qui pourra (private joke). Je confirme que ce tout le monde craignait déjà : je vais mal. Je commence à faire des dédicaces stupides (et je le répète : qui cela peut-il intéresser ??) et même à expliquer mes vannes. C'est grave ce coup-ci. Et pour les meilleurs d'entre nous ( comme quoi, même en étant un génie pur jus de pamplemaouuusse...) qui avaient encore un doute sur l'orthographe de Tour Eiffel, j'aurais bien besoin de me jeter du dernier étage. Histoire de montrer à quel point je ne vole pas haut.
Pitoyable. Tuez moi maintenant avant que je sorte une blague de blonde.Vite.

Deux articles à venir. Bientôt. Promis. (et incidemment, quand j'aurais retrouvé Internet chez moi, un mois pour obtenir une ligne fixe...)

La Dame en Noir ( « car pareille en tout point à la fraise espagnole, la Haine est un carcan, mais c'est une auréole ! »)
Et on ne la voit pas de ma fenêtre.
# Posté le samedi 13 octobre 2007 18:06

Tout avait la couleur uniforme du givre, à la fin février, pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement : « Bonheur à tous,Bonheur à ceux qui vont survivre, Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir. Adieu les roses. Adieu la vie. Adieu la lumière et le vent Marie-toi, sois heureuse et pense à moi souvent, toi qui va demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera finis plus tard en Erivan Un grand soleil d'hiver éclaire la colline, Que la Nature est belle et que le c½ur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants...

Tout avait la couleur uniforme du givre, à la fin février, pour vos derniers moments  Et c’est alors que l’un de vous dit calmement : «  Bonheur à tous,Bonheur à ceux qui vont survivre, Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir. Adieu les roses. Adieu la vie. Adieu la lumière et le vent Marie-toi, sois heureuse et pense à moi souvent, toi qui va demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera finis plus tard en Erivan  Un grand soleil d’hiver éclaire la colline, Que la Nature est belle et que le c½ur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants…
Désolé pour la longueur du titre. C'est que j'ai du mal à couper les chefs-d'½uvre. Ce qui explique que mes articles soient si longs (!). Cela dit c'est honteux, j'ai coupé en milieu de strophe, c'est la mort de l'art.
Comme il y la proposition subordonnée conjonctive et la consécutive, l'ammanite phalloïde et l'ammanite tue-mouches, Hitler et Himmler, l'équation du second degré et l'enroulement de la droite réelle sur le cercle trigonométrique, le destin de Lisa et Un Dos Tres, l'hépatite B et l'hépatite C, Balzac et Zola, Emile et Image, la loi de Boyles-Mariotte, comme il y a la bombe A et la bombe H, la physique et la chimie, le F et le N, toute la sainte famille, les glucides et les lipides, le foie et le gras, l'alcool de la bouteille et même la purée de la cantine...hum, là je sors du sujet. Comme j'allais le dire avant de m'emballer (je m'emballe très facilement, c'est mon gros défaut, surtout en recommandé, là je craque), les choses qui ont tendance à me gonfler ont tendance (là encore) à aller par deux, voire trois. C'était sans compter le commeux haineux.
Le cas du commeux haineux est extrême : il en existe tellement d'espèce que même tout l'électorat de Chasse Pêche Nature et Tradition ne saurait nous en débarasser. Loin d'être une espèce en voie de disparition (ma lettre au Père Noël s'est perdue en route), ces nuisibles prolifèreent dangeureusement. J'ai bien tenté de proposer un virus exterminateur, genre mixomatose du lapin, mais allez dire ça aux gens, ils sont déjà au bord de créer l'assoc' SCHRCDEN (celui qui trouve le sigle, je lui écris un article à la demande), donc bon. Pas aisé à prononcer avec ça en plus. J'ai pas réussi non plus à les Karcheriser, ça fait sauter mon Pc, qui se réceptionne d'ailleurs très mal, le con. Les recherches génétiques n'ont rien donné, pourtant j'aurais parié sur un gène du commeux haineux, planqué derrière la 22ème paire. Au final , à part les expulser je vois pas. Le problème c'est qu'ils ont leurs papiers, mais en lançant une cabale médiatique contre eux, ça peut marcher...Assez de politique, parce que raconter des conneries, j'y passe déjà pas mal de temps. Je parie qu'un jour on me payera pour ça, vous verrez que vous retrouverez ma chronique quelque part. En attendant, voyons les caractéristiques générales de l'espèce, la grosse bête dangeureuse avec neurones en option et soudure mono-hémisphérique cérébrale épaisse. D'où l'expression en tenir une méga couche. Si vous ne pigez pas, je ne peux rien pour vous, dormez et allez voter, ça vous réveillera.
Preums, le commeux haineux est un commeux. C'est-à-dire qu'il laisse de courtes missives écrites avec les pieds sur des blogs d'une qualité égale à celle de leur prose. Mais attention, ils adorent aussi les vrais bons blogs (exemple au hasard : LE MIEN) et les vrais gens avec de vrais doigts pour taper (encore au hasard : MOI). Le commeux est censé donner son avis, ou plutôt faire une remarque ô combien spirituelle sur le chien de Paris Hilton ou les tartes de mamie Monique (ah, le glamour de la mirabelle d'Arcachon !). Bon. Mais méfiance, pauvres mortels, le commeux haineux est aussi...........(tension dramatique intense)..........demeuré ! Ahaha je vous ai eus, avouez. J'arrête les pléonasmes. Non, le commeux haineux est avant tout...................(mouhahaha).........HAINEUX. Est-ce le possible ? Est-ce le véritable ? le oui, je l'affirme avec véhémence. Remettez-vous de votre crise cardiaque et appelez Lucette pour lui faire part du scoop. Le commeux haineux est donc particulièrement haineux, autant qu'un groupe de skin-heads à la fête de l'Huma. Ce qui l'incite à déverser sa rage sur des blogs tout à fait innocents (le MIEN). Simplement, comme une chose isolée est beaucoup moins énervante que de multiples variantes, le commeux haineux se décline dans totue une ligne d'accessoires fashions, comme le Kelly, on l'a dans toutes les couleurs (ce qui ne signifie aps que vous devez essayer de faire tenir votre trousse à maquillage dedans). Enumérons les donc, dans un joli inventaire à la Prévert macabre, un-deux-trois t'es mort de honte...


1. Le commeux haineux fénéant

A lazy thing cool as a cucumber :

Au depart il se sentait très, mais alors très haineux , champion du monde de la grogne , tel le leader syndicaliste de province. Il était prêt à casser du bloggeur. Et puis quand il a vu l'espèce de pavé gris recouvert de signes occultes devant ses petites mimines, il a eu comme un coup de pompe. Conséquemment, il démontre son art démesuré de la synthèse en tapant trois « mots ». Grand maximum. Il faut savoir que les commeux sont par nature feignants, pas assez musclés des phallanges pour argumenter, convaincre, persuader, étudier, réquisitoirationner, que sais-je...Celui-là est juste le cas le plus extrême. A savoir que certains sont tout de même bavards, sauf qu'ils se répètent en boucle (merci le copier-coller !).
Commentaire haineux typicos (charmant) : C tro pourie
Sobre, classe, constructif.
Bonus : On fait celui qui n'a pas compris de quoi il parlait, ce qui peut être assez marrant. Exemple : « Oui, tu as bien raison, cette société part à la dérive, et puis avec ces résltats d'élections, et les jeunes qui brûlent des voitures et qui sont analphabètes... ». Variante : les collectionner (ça vaudra pour presque tous), les afficher dans votre chambre. Et faire un joli article les recensant tous, avec théorie magistrale sur la paralysie de l'index, épidémie galopante chez le singe moyen.
Méga malus : Très proliférant. Peut revenir tous les jours poster la même chose (donne donc de faux espoirs au pauvre bloggeur émérite) ou ramener des copains. Dans ce cas, une seule solution, le lynchage en bonne et due forme, qui le poussera au moins à développer (c'est là que vous commencez à vous amuser).

2. Le commeux trop haineux (TROP)

Be careful, it bites :
Au depart, il a toujours eu un excès de testosterone. Ou une déficience neuronale. Mais là, tomber sur votre blog l'a mis très, très en colère. Non mais c'est vrai franchement, oser protester contre le racisme comme ça, en toute impunité...c'était trop pour son crâne rasé. Faute de batte de base-ball (casser son propre peut se révéler gênant sur le long terme), ce sont les mots qu'il malmène, et ça fait mal à voir...........Une seconde, je savoure mon statut de reine de la métaphore (ok, lancez-moi des cailloux).Les commeux trop haineux n'ont pas besoin d'une cible qui soit justifiée, c'est juste un moyen pour eux de jouer aux caids sans se faire ensuite exploser par votre prise du héron (faut pas mer chercher après deux heures de maths et six ans de judo).
Commentaire haineux typicos (attentionné) : Vazy sal batar de fils deput 2 ta mér, jvé t'xploser la geul a la matrak boufon, pk t'écridé koneri com aç ? fils 2 ta mér
(Notons la logique implacable : un dangeureux psychopathe, génie de la manipulation psychologique ! Merci Freud, ô toi le plus grand des mysogines.)
Bonus : L'assurance toute marrade, c'est de jouer à la brute. Avec des menaces concrètes, faisant croire qu'on l'attend dans sa cage d'escalier ( son égocentrisme monstrueux lui fait gober que tout le monde le connaît). Le pauvre redescendra vérifier la nuit à la lampe de poche (trois fois). Et se fera boulotter par le pitbull de la voisine.
Méga-malus : Le florilège d'insultes peut faire perdre le calme légendaire qui nous caractérise (surtout moi), et qui est nécessaire à un bon sens de la répartie. Respirez un bon coup, faites la posture du soleil-levant et buvez votre verveine. Ne prenez surtout pas les menaces au sérieux. Et épinglez une grande affiche en tête de votre blog : « On veut me tuer, qui vient ? »

3. Le commeux haineux qui s'ignore (aka le C.H. militant Green Peace)
Prétérition méga master : I will not say you're a bloody jerk, but...
Au depart, il ne voulait pas être méchant, non, il ne voulait pas. C'est pourquoi il a commencé à vous écrire un com tout dégoulinant d'amour et de crème fraîche (mangez Calin) pour vous dire tout le bien qu'il pensait de votre blog, si beau, si sincère. Et allez savoir pourquoi, ça a dérapé. Le CHQSI n'a théoriquement pas un mauvais fond, du moins pour la branche chez qui ce n'est pas volontaire. L'autre versant plus pervers de l'espèce, c'est celui qui veut dire du mal et fait ça bien. Et normalement ça m'est réservé. Je suis donc très énervée. Ça ne se voit pas, parce que j'applique un moratoire sur la touche !. De ce côté là, il a tout compris. Il maitrise les règles de l'hypocrisie et est le champion toutes catégories de la prétérition. En fait il essaye de s'arranger pour avoir l'air amical et constructif tout en balançant comme un malade. Et donc ne pas se choper de gnions. Ce sur quoi on se doit de le détromper.
Commentaire (non) haineux typicos (sincère) : Fanchment j'ador ton blog, il gère, tout ça, lé imajes son trè belles et j'ador ta manière d'écrir, mais franchment tu di un peu des grosses connerie kan meme enfin le pren pas mal mé tu te goure completement sur le suG, ça crain de pensé ça...etc (3 pages).
Bonus : La parodie. Evidemment. Répondre dans son style, avec exagération : « C'est trop gentil d'essayer de m'aider à m'améliorer, franchement tu es un vrai ami, t'es tellement plus intelligent que moi, même si tu es un abominable enfoiré affublé d'un QI de mouche trépassée et d'un égo trop lourd pour ton cervelet atrophié. Mais ne t'inquiète pas, je t'aime quand même.
Méga malus : Ce type de commeux haineux a le don pour attirer la sympathie des internautes non fournis au rayon sagacité, vu son approche amicale. Si vous ne faites pas attention, vous vous retrouvez donc vite avec toute une cabale de rameneurs de fraise contre vous, dans le plus pur style « Mais pourquoi tu l'agresses etc, etc, etc ». Ah, mon Dieu, la violence est-elle donc la seule solution à tous nos problèmes en ce bas monde ? Non, ya aussi la manipulation. Heureusement, car foutre un pain à un écran peut s'avérer un tantinet doulourogène. Regardez-donc deux-trois Hitchcock et employez vous à démontrer la mauvaise foi du commeux à coup de rhétorique : c'est un duel d'éloquence, vous êtes donc sûr de gagner. Après ça, ouvrez votre fan-club.

4. Le commeux haineux filozof
Thank you Plato !:
Au depart, il est intelligent. En tout cas c'est ce qu'il pense, il le pense très fort. C'est (comme si) que il avait lu tout Sartre et Gide à 13 ans, avec du Hegel et du Heidegger dans sa période germaniste, et Kant et Nietzsche quand il était fatigué. Mais allez savoir pourquoi, quand il se met à critiquer votre blog, il sort des citations obscures style « quand le babouin monte à l'arbre on voit son derrière » (vécu) aux auteurs non moins (Rafiki ????). La première possibilité, c'est que votre blog lui occasionne de la déficience neuronale. Mmmoui. Vous devez donc être atrocement mauvais. Bon, ça n'est pas possible (même pour moi). Deuxième choix : c'est un demeuré pur sucre. Qu'est-ce que je gagne ? Comme dit le proverbe, un demeuré demeure demeuré au demeurant. Merci Confucius. En gros, pour les plus demeurés (aha.) ça veut dire que votre petit génie n'a jamais eu l'ombre d'un neurone non-déficient, à part dans son (absence d') esprit. Personnellement, ce genre de commeux est mon petit préféré. Je vais vous dire pourquoi : il y a moyen de beaucoup s'amuser avec. Le commeux filozof se croit donc très fort, ce qui implique que ses critiques n'ont de sens que pour lui. Ce qui signifie également que, si par flemme ou manque désolant d'originalité, vous lui faites gentiment remarquer que c'est un abruti complet, il risque de mal le prendre. Le plus, c'est que ça entraîne fatalement une nouvelle débâcle de citations. Ce commeux se trahit souvent par des erreurs de débutant : il fait des fôtes aux noms illustres ( Simone de bovoir (ndla : je t'aime mon Castor !)) ou simplement dans ses phrases. Ce qui lui fait comme qui dirait un sorte de jolie pancaet clignotante qui dirait « QI de mouche suicidée à l'encre de photocopieuse » ou encore, version gustative : « Neurones grillés, 2 euros les 10 » ( ce qui, à mon humble avis, est tout simplement du vol). Et cette pancarte, il est de votre devoir de bloggeur intègre et droit d'aller l'accrocher sur sa caboche vide.
Commentaire haineux typicos ( brillant) : Franchement tu te prends pour quI, Tu devrai un peu réfléchir, parce que comme dit Socrate « Aujourd'hui est le premié jour du reste de ta vie ».
(Comme c'est beau ! Comme c'est profond ! Comme c'est...logique ?)
MEGA Bonus (pour une fois) : Des tas. Ce gus est comme qui dirait le jouet du Happy Meal. Eclatez-vous, laissez-vous allez. Plusieurs méthodes. La parodie : « Oui mais le caillou qui pense que ça roule se fait trop mousser, et ce que je tiens vaut mieux que tes deux Laura ». Enigmatique (soyez plus forts que lui, ça le sèche à tous les coups) : « Oui mais le singe qui monte à l'arbre fait tomber la noix de coco sur la tête de celui qui le regardait d'en bas, tu vois ». Ou mieux, pour les plus doués, docteur-housien : « Oui, et aujourd'hui est le dernier jour de ta vie tout court.Ton incapacité à trouver la touche s de ton clavier semble révéler une aphasie sélective génératrice de confusion mentale, sans aucun doute l'un des symptomes d'une tumeur appuyant sur le centre du language. Tu n'en a plus pour longtemps à écorcher les mots, vieux ! ». Méthode paramédicale (ah, la médecine douce !) : guérir par l'amour...


........... Noooon, c'est une blague. Mais surtout, ne pas oublier de répéter au commeux qu'on l'aiiiime et qu'on veut qu'il reste. Le supplier de nous donner son adresse msn et de ramener des amis. Se faire une jolie collection et les exposer fièrement en organisant un concours des meilleurs commentaires sur votre blog. Parce que des cadeaux comme ça, ça se soigne.Pensez à le nourrir de temps en temps. Et n'hésitez pas à régulièrement faire des articles clamant : « J'ai un commeux filozof à moi perso toute seule, et pas toi ! Et pas toi ! »
Malus : yen a pas. Génial non ? En plus ce genre de commeux est très fidèle. Et il ne mord pas.

5. Le commeux haineux comparateur
I'm not human, we will never be the same :
Au depart, il voulait juste voir le blog des gens qui avaient les mêmes centres d'intérêt que lui. Et puis, allez savoir pourquoi, quand il est tombé sur le vôtre, il ne s'est plus senti si proche. Malheur à vous qui avez osé faire un blog sur le même sujet que lui. Bon. Tout d'abord commencez par vous poser des questions. Soit votre sujet est : moi, je, ma life à Quiert-sur-Besonde (a tribute to Migou), et vous êtes un blaireau pur beurre , qu'est-ce que vous faites ici à lire cet article, non mais hein. Soit...euh...disons que vous pouvez être tombé sur un gros menteur (qui prétend avoir le même blog que moi), soit il n'a pas la même notion du blog que vous. Exemple : vous faites un blog sur une série. C'est permis, quand ce n'est pas le Destin de Lisa. Vous compulsez les meilleures répliques (ironie, cruauté, « des corticoïdes ?? Vous n'avez rien d'autre à me donner ? – Si vous habitez près d'une rivière, j'aurais bien un parpaing... »), analysez la psychologie des personnages, discutez des motivations et des projets des scénaristes, sans passer à côté de la chronique sociale. Alors que le commeux comparateur fait rien qu'à nous gâcher le plaisir en balançant sans prévenir les résumés des épisodes à l'avance, les photos truquées des acteurs nus et les rumeurs de mauvaise ambiance en plateau. En gros de la vermine. A côté de vous, c'est comme Libé et Voici. Et il ose se pointer tel le comparateur But (le juste prix !) pour pinailler sur vos articles, en rapellant toujours que « son sien il est meilleur ». Alors que ça paraît évident que le vôtre votre est bien plus mieux. Enfin, jamais autant que mon mien à moi. Bref. Une fois que le CC vous a repéré, il va jouer le justicier des blogs, n'écoutant que son courage et son égo démesuré. Attendez une seconde, ça me rappelle quelqu'un ça : 1m60, spirituelle, furieusement violente...Ah oui, moi. Enfin, aucun rapport. Lui atteint sûrement les étagères. Ne serait-ce qu'à cause de sa tête surgonflée (le macrocéphalisme bloggien fait des ravages). Ce qui ne l'empêche pas, d'un autre côté, de raser les paquerettes. Sous ses aspects (visqueux) de héros à cheval sur son clavier, le CC ne cherche, ô surprise, qu'à se faire de la pub de façon originale et néanmoins parasitaire. En gros, ce commeux essaye de vous piquer VOS commeux. Et ça c'est inacceptable. Non mais des fois, avec tout le temps que vous avez passé vous-même à les piquer aux autres.Ils ont presque votre nom tatoué sur le front (avec en caractères gras : Pas touche !). C'est donc une tentative d'attentat, on menace l'intégrité de votre blog, on veut vous renvoyer dans vos pénates spoliatum expilatumque (hum, excusez, parfois quand je m'emporte j'ai des accents cicéroniens qui remontent), c'est un vol, c'est un crime, c'est un assassinat ! Car sans commeux, point de salut. C'est la mort du blog. Il cherche donc la guerre, cela va beaucoup plus loin qu'il n'y paraît. Bloggeurs, bloggeuses, on vous ment, on vous spolie ! La situation est révolutionnaire camarades, les forces productives ont cessé de croître !...du moins concernant votre blog. Protégez-le comme la prunelle de vos yeux, mordez, attaquez sans relâche l'infâme scélérat qui prétend vous priver de vos droits inaliénables ! Aux armes internautes ! Le vent de la liberté souffle sur vos pixels ! Internet a besoin de vous ! La justice viendra sur vos pas triomphants ! Et puis en plus c'est qu'un méchant copieur de totue façon, na.
Commentaire haineux typicos (mignon) : Cool ke tu fass un blog sur la mm choz ke ouam mé franchmen il pu tro par rapor o mien, ki déchir sa rase de la bal. Va mourir fonbou, é vené tous en forse sur mon blog www.zebestmeiyeur.sky, c dla bonb atomik !
Bonus : On ne va pas vous faire un dessin. Si ? Votre mère ne vous a donc rien appris ? Ne parlez jamais aux étrangers dans la rue ! Euh non, c'est la mauvaise maxime éculée (non ce n'est pas un gros mot). Donc je pensais à : « s'il est méchant avec toi, c'est qu'il est jaloux ». Bien-sûr. Comme si votre pull tricoté par grand-mère avait pu susciter des mouvements de foule à l'époque. Enfin tout ça est loin, laissez votre vieille rancune au placard et ne retenez que le côté utile du pensum : Ja-loux. Ce qui signifie texto : écrasez-le comme un vulgaire asticot. Le mot d'ordre est : extermination. Vous devez démolir son égo monumental morceau écoeurant par morceau écoeurant. N'hésitez donc pas à mettre en application le sain principe du « 20 en rédaction pendant tout mon collège ». C'est à dire le syndrome de la bonne copie qui éclipse les autres. Publiez des articles comparatifs avec des bouts de son blog et du vôtre. A coup sûr, votre prose éclipserait même du Jean d'Ormesson, mais ça tombe bien, ce n'en est pas. Laissez-moi deux secondes pour me représenter le truc...Mouhahahahah.Ouf. Bon, je disais donc : extermination. Utilisons ce à quoi je fais allusion ô combien finement depuis le début de l'article : les élections. Faites votez le public,1 pour vous, 2 pour l'immonde plagieur. Ainsi que l'actualité nous le prouve si souvent, les gens sont stupides, mais faites confiance à votre électorat. Ce sont vos militants. Aucun risque que vous perdiez l'investiture. Et encouragez-les à laisser leurs critiques, après tout c'est un blog participatif. Le boulet sera vite coulé. Pas de pitié. Envoyez-le pleurer dans les jupes de sa mère. Qui lui dira que vous êtes juste jaloux.
Méga malus : L'inverse. C'est-à-dire que votre électorat fait partie des 53% de crétins français (en réalité et en pratique il doit y en avoir plus que ça, mais les chiffres mentent). Pas de bol. Et ça doit vouloir dire que votre blog craint vraiment. Ou qu'il a rameuté ses propres électeurs. Ou que votre commeux haineux, c'est moi. Exilez-vous à l'île de Ré.

6. Le faux commeux haineux
I love you man, you're my guy : Au depart, il a l'air haineux. On y croit. Vraiment. Pendant deux minutes (selon votre temps de réaction. Perso j'ai appris à les repérer à l'odeur). Et puis vous vous apercevez que quelque chose cloche. Pas assez de fautes d'orthographe. Pas assez de rage. Pas assez de haine. Pas assez de « moi, je » dans ses phrases. Et trop de phrases dans ses phrases (je sais, je sais). Trop de mots de plus de deux syllabes. Un pseudo trop beau pour être vrai, style « je suis une couleuvre de toute première catégorie ». Le genre de choses que vous auriez pu faire vous-même. Et puis pas d'insultes directes, non c'est vraiment trop louche. En vrai, si ça vous arrive, c'est que vous devez être moi. Ou alors très très aimé (ce qui, je vous rassure, n'est pas mon cas). En vrai, c'est un pote. Et je ne plaisante pas. Le vrai poteau, celui avec qui vous faites des cookies Alsa en chantant Chicago avec la spatule comme micro, que vous explosez au babyfoot du bled où vous êtes en vacances, à qui vous pouvez sortir « toi l'ananas...tu m'agaces ! » sans que ça paraisse strange. En gros, le poteau rose (bon je sais, c'est pitoyable, mais je vous JURE que j'ai vu des gens l'écrire comme ça : découvir le poteau rose. J'ai mis longtemps à m'en remettre). Ce cher ami, donc, dirons-nous, vous aime et vous soutiens. Logiquement, il adooooore votre blog. Normal, vous êtes un génie. Modeste. Mais à part ça, s'il se force à lire votre prose imbuvable agglutinée en gros paquets de lettres mutants sans ordre ni sens, c'est que ça doit vraiment être un ami. Ou alors vous êtes moi, et en plus de l'histoire de la prose imbuvable, les gens font ça parce que ça les déculpabilise de vous lire, ils se sentent soudain moins méchants. Allez comprendre les gens, j'ai toujours cru personnellement que j'étais juste et intègre............Nooon, j'déconne. Bref, le faux commeux haineux, qui c'est c'lui là, comment y marche, quand est-ce qu'on mange ? Prenons l'exemple le plus courant : il s'agit d'un de mes nombreux fans (on ne rit pas). Etant donné que ça fait 23 siècles et demi que vous proclamez votre amour votre amour sans bornes pour tous les commeux haineux de la Terre, que vous suppliez tout un chacun d'être méchant avec vous, que vous collectionnez avec fierté tous les mééééchaaants coms et surtout les pubs pour le destin de Lisaaa...et accessoirement, depuis le temps que vous utilisez comme excuse le fait de « manquer de matière » pour votre article sur les commeux haineux, reporté ad vitam, on va dire que vous ne pouvez vous en prendre qu'à vous-même. Comme dirait Homer Simpson : D'Oh !
Commentaire haineux typicos (unfunnyyyy) : hihihi, posté le dimanche 01 janiver 2006 22 :48 hum...t'es qu'une grosse pute !
Véridic. Property : la-titilleuse-de-on-sait-très-bien-quoi
Notez les erreurs grossières, pas de fautes, le hum qui marque la réflexion, et le pseudo trop bien trouvé.
Bonus : Les gens vous aiment. Vomissez.
MEGA malus : Délirium très mince (tremens). Spaaaa drôle. Personne à rembarrer, à manipuler, à réduire à l'état de larve : mais que fait la police ? Et puis, plus aucune excuse pour être une grosse feignasse du clavier. On ne déçoit pas ses fans.
# Posté le jeudi 24 mai 2007 13:38
Modifié le jeudi 24 mai 2007 13:48

"Et mon coeur s'effraya d'envier maint pauvres hommes, Courant avec ferveur à l'abîme béant, Et qui soûl de son sang, préférerait en somme La douleur à la mort et l'Enfer au néant!"

"Et mon coeur s'effraya d'envier maint pauvres hommes, Courant avec ferveur à l'abîme béant, Et qui soûl de son sang, préférerait en somme La douleur à la mort et l'Enfer au néant!"
Je dois vous avouer que je m'en remet difficilement. J'hésite encore entre le faux blog copiant la techique de Paris Hilton et la véritable lobotomie mais, pour preuve que je ne dis pas (que) des bileversées :

http://debbie016.skyblog.com/10.html

Eh oui, toi pauvre internaute innocent qui pensait encore que j'inventais...Va, il reste encore en ce monde bien trop de laideur et de skyblogs fluos, mais souviesn-toi qu'il existe encore des becherelles et l'oeuvre complète de Sartre dans un coin de ta bibliothèque...

Merci Bibi pour l'adresse de génie et Baudi (le pauvre va se retourner dans sa tombe, mais avec moi il a l'habitude) pour le titre.

Je reviens comme une ombre, comme je peux mais quan mes doigts n'ont pas trop à s'écorcher sur le clavier...

Parfum. Dame. Puis le Noir.
# Posté le mercredi 21 mars 2007 14:11
Modifié le mercredi 21 mars 2007 15:16

"Quoi qu'il ébauche ou qu'il espère, l'Homme ne vit pas un moment sans subir l'avertissement de l'insupportable Vipère"

"Quoi qu'il ébauche ou qu'il espère, l'Homme ne vit pas un moment sans subir l'avertissement de l'insupportable Vipère"
Mes amis, je fais une petite exception à la règle d'honneur et de cynisme qui règne ici depuis maintenant un petit bout de temps, pour vous faire aprtager, l'occasion était vraiment trop belle, une chanson qui me définit entièrement...N'en déplaise aux commeux haineux (prochainement comme j'abîme mes délicats doigts à le retaper), il faudra bien s'y faire...

Méchante

Ne jamais remettre à demain
Ce qu'on peut faire la s'maine prochaine...
Ni dieux ni maîtres, moi, je n'ai rien
A part peut-être quelques problèmes...

J'ai l'air d'un ange c'est affreux!
Mais c'est l'syndrome des cheveux blonds
On m'donne le code des cartes bleues
Et le Bon Dieu sans confession mais,
Si j'ai l'air douce et charmante, ce n'est jamais que des trompes-l'oeil,
Et toi dis-moi qui tu fréquente, et moi je te dirai "Ta gueule!"

Je suis méchante, et ça m'enchante,
je méchante, mais chiante!

J'y suis pour rien, c'est aps d'ma faute si des fois je deviens taquine
Moi j'adore les problèmes des autres
ça sert à ça les bonnes copines!
J'ai des principes, faut pas s'tromper
L'amour de l'art et la manière puis,
J'suis bilingue en méchanceté
Langue de pute, et langue de vipère...

Je suis méchante, quand ça me chante
Je suis méchante, mais chiante!

Pour le fin du fin c'est avec
Ceux qui sont nos amis les mecs
Ya pas à dire, ça change la vie d'avoir un homme de compagnie!
Toujours très joueur et tout calin, c'est le meilleur ami du chien.
D'ailleurs...ils ont aussi une âme et c'est l'meilleur ami d'la femme.
Et comme un couple c'est comme l'armée : faut pas comprendre, juste marcher!
J'les fais glisser sur une peau d'vache, c'est l'amour avec une grand Hache!

Je suis méchante, et je le chante,
Je suis méchante, mais chiante!

Etre méchante c'est tout un art, un savoir-faire, presque un métier,
Mais si on tombe sur un zonard qui veut quand même vous épouser,
Il faut pas donner dans l'panneau, ça veut pas dire qu'on a échoué,
Vu qu'si on veut vraiment sa peau bah...on peut toujours accepter!

Je suis méchante, et ça m'enchante,
Je suis méchante, mais...
Oui, j'suis méchante
Et malveillante
Extravagante
Mais chiante
Décolorante
Et décoiffante
Assez saoulante
Et médisante
Terrorisante
Mais chiante
Tyranisante
Traumatisante
Bref, totalement sadique
Mais chiante
Totalement sadique et chiante
Mais surtout chainte..
mais chiante!

A tribute to Agnès Bihl (et à moi, Muse de totue évidence...)
# Posté le vendredi 06 octobre 2006 13:59
Modifié le vendredi 06 octobre 2006 14:55

"Que la nature est belle et que le c½ur me fend."

"Que la nature est belle et que le c½ur me fend."
Après de longs mois passés dans la tourmente, après avoir essuyé les déserts cuisants, les blizzards hurlants (et les fans non moins), après avoir affronté tout, tout et plus encore dans la jungle hostile qu'est le monde des blogs et même après avoir cassé par commentaires interposés pour son bon plaisir un commeux haineux (voir prochainement) qui disait qu'elle était « trop méchanteuh », la Dame En Noir revient...Pour vous, lecteurs, et pour vous uniquement. Enfin pas tout à fait : je reviens pour toi aussi, commeux haineux, pour toi aussi, blogeur de malheur, pour toi aussi boulet tout laid, afin de poursuivre ma mission auprès des opprimés de la souris et des pollués du clavier, pour défendre la veuve, l'orphelin, le sens critique, le sens de l'humour et le sens (sans) interdit(s), et accessoirement conquérir le monde et la voie lactée, et plus si affinités....
Mais je m'égare (et pas seuleument d'Austerlitz, comme dirait un de mes mentors) et j'en oublie de m'expliquer. Public chéri, mon amour, enfants de touuus payyys et de touuuteuuuh couleuuur....hum....passons. Je disais donc, ouvrez tout grand vos yeux et savourez, ce n'est pas tous les jours que la Dame En Noir s'explique. J'avoue que ces temps-ci j'ai un peu remisé au placard le costume de justicière qui me va si bien, pour cause de vacances, de flemme, d'examens (bon d'accord, franchement rien de sérieux)...Mais comprenez bien que de tels articles, en plus de monopoliser mon esprit créatif ainsi que ma remarquable présence de (d'esprit, suivez un peu !), prennent énormément de mon précieux temps.
Bref passons sur ces considérations somme toute fatalement inutiles et repartons à la recherche du vif du sujet. Tournez vous un peu, que je me drape dans mes habituels volutes mystérieux et embaumés. Voilà....commençons.
La lumière se tamise et l'air se parfume étrangement, autour de vous les fleurs poussent, vous êtes dans un jardin sous la lune. La douce harmonie du soir est à peine pertubée par le soupçon d'air frais qui fait se balancer doucement les camélias ( la Dame...). Les ombres sont douces, mouvantes, et l'herbe sous vos pieds s'incline, quand elle semble courir partout ailleurs. Alors, confiant, heureux par un miracle auquel n'est pas étrangère la sourde nostalgie qui vous envahit l'âme, vous faites quelques pas dans ce lieu enchanteur, que trouble à peine quelques rayons de la lune. Au détour d'un buisson, vous arrivez devant ce qui vous semble être un épais champ de fougères, pâles et argentées par la lumière céleste, et soudainement vous vous sentez bien, si bien, et tout votre être se remplit de quiétude, vous êtes léger détendu, calme, si calme....Que la nature est belle et que le c½ur vous fend...Doucement, vous vous penchez pour cueillir cette plante divine, et, après l'avoir pris délicatement dans votre main, vous humez avec délectation cette feuille de....canabis ???!!!!!!!!
Haha, je vous ai bien eu. Je prends bien garde,depuis des mésaventures précédentes,de ne jamais me lancer gratuitement dans le lyrisme, d'autant que je n'ai pas comme vous (qui m'avez moi) de garde-fou pour me dire poliment et avec délicatesse de la fermer et d'arrêter de délirer en boucle.
Bref, il n'y a pas de plus parfaite présentation pour introduire notre sujet du jour, notre cas dirons-nous, puisque que je m'apprête à en révéler les entrailles...A vos bistouris, voici venir le.....

Peace&loveblogeur



Portrait :

Comme son nom à rallonge l'indique, le Peace&loveblogeur ( du latin peacis : cultiveur, lovas : de plantes) est coooooool, et même atrocement cooooool (au sens mollusque du terme). Ce qu'il aime dans la vie (la life, man), c'est faire du jardinage (« j'ai des petits problèmes dans ma plantation, man, pourquoi ça légalise pas ?? », de la coiffure (« touche pas à mes dreads, elles collent »), fabriquer de l'encens maison (« c'est d'la boooone man »), ou encore débattre avec virulence sur la débâcle de la société et proposer ses solutions (« tous des pourris, allez prend une taffe »). Il aurait vendu son T-shirt de Bob (l'éponge ?) pour être à Wood Stock en 69, en plus c'était pas loin,juste après Stock'omany, le destockage de bois exotique, super pour l'encens...Le Peace&loveblogeur a une vénération pour les gens morts d'overdose ou pendus par les dreads : quand il sera grand (jamais il sera aussi grand que Bob), il sera comme eux ( saint canabis entend ma prière, rappelle tes enfants auprès de toi !!! Note, à part mourir étouffés ou après avoir voulu tuer un éléphant rose, le canabis fait trop peu de victimes...) . Contrairement aux apparences, le Peace&loveblogeur est jamaïcain. Si si, il vous l'jure, même si à première vue, comme ça, on l'aurait plutôt trouvé palot. Il nous explique que c'est rapport à sa grève de la société (qui, rappelons le, elle est toute pourrite), qu'il ne sort plus de chez lui parce qu'il y a trop de racistes ( sensé, mais pas quand on est né à Neully et qu'on a des taches de rousseur). Si on insiste, il vous démontrera le tout arbre généalogique à l'appui (il ne maitrise pas encore bien Excel, mais de toute façon c'est un logiciel de diable, la preuve, Bob Marley, ça ne voulait pas tenir dans la case « grant-péreuh »). Comme de juste, ce fier descendant d'Oncle Ben's ( son cerveau a boulli comme du riz long grain) possède une collection complète de vêtements made in son-pays-natal ( non, je sais, il n'a pas non plus l'air chinois), alias sa super panoplie de Bob ( je repose ma question : carré, jaune, l'air niais ???). Cet attirail se compose de 2 T-shirts aux couleurs de la Jamaïque (ou du Brésil, il ne fait pas trop bien la différence), un baggy tressé main en feuilles de palmier, une espèce de bonnet informe tout mou tricoté au crochet par Tata Paulette (à qui il a raconté que c'était pour son uniforme des scouts) et un ou deux (si on a de la chance) caleçons décorés d'une jolie feuille qu'il adore (bon, apparemment il est AUSSI canadien...).
Le Peace&loveblogeur se change (et se lave ?) une fois par an, le jour de la Saint Bob ( Sponge Bob Squarefaaace, Sponge Bob squarefaace....), mais ne touche jamais, JAMAIS, ô grand jamais, jamais, jamais, jamais (jamais, vous avez pigé ?) à ces cheveux. Ou du moins ce qu'il en reste. Eh oui, pour le Peace&loveblogeur, les dreads ( c'est-à-dire les saucisses qui lui pendent du crâne), c'est sacré. Alors évidemment, c'est gras, ça pue, ça lui a atomisé ses bouclettes blondes de chérubin qui chantait à la messe du 16ème le dimanche matin, des bestioles ont dû faire leur nid là-dedans, mais il s'en fiche, c'est si cooooooooool. En plus, il a lu( !) quelque part que les enduire de beurre, ça les rendait beaux (erreur). Comme le Peace&loveblogeur en a dans la tête (re-erreur, à moins qu'il ne s'agisse du beurre), il a foncé vers la bouteille d'huile (plus facile d'emploi). Aujourd'hui on sait qu'il s'agissait de les enduire de beurre de karité, mais bon, l'huile de Maïté c'est pareil non ?


Comment le reconnaître ????


Mais comment donc ??? ça va encore être dur, tiens. Premièrement, contrairement aux idées reçus, son blog n'a pas de taches de graisse. Non, la seule tache ( à part lui), c'est son orthographe, mais forcément, ce n'est plus une bien grosse surprise...Il peut avoir un titre dans le genre de cannaman.sky, lovepeace&canna.sky, boblépong.sky, rastamanyo.sky...ça se décline à l'infini, jusque dans les tréfonds du lamentable...(vous remarquerez au passage que les blogs les plus pourris sont toujours des skyblogs, la preuve le mien). Ses couleurs de blog ainsi que sa police (« vazy pas la poulice man ! jdois planquer mes plans maintenant ! où ça ? bah dans mes dreads tiens ! ») sont celles du drapeau du pays le plus « coooool », qui doit vraiment être le Brésil. Sympathique, enjoué et décidément vif d'esprit, le Peace&loveblogeur commence rituellement ses articles par un « yooooooooooooooooo all people », parce que, oui, le Peace&loveblogeur parle AUSSI anglais ( « jsais pas paaarler ! ou just ke du franglé »). Enfin ça, on le sait par habitude (que voulez-vous, le métier rentre) parce que, comme de juste, comme ses petits copains, comme il ratterait une belle occasion de me conduire à ma rédemption en matière de haine inconditionnelle porté à tous les blogeurs du monde entier ( Blogeurs du monde entier, écoutez-moi, entendez mon appel : je vous hais, je vous hais tous autant que vous êtes, skyblog n'existerait plus que je vous hairait encore ! Vous avez détruit ma vie en me forçant à la consacrer à vous étudier sous toutes les coutures, sous les hourras des fans déchaînés et décidément trop exigeants qui sont complices de....hum passons sur ce sujet (spéciale dédicace à b. city))...Je disais donc avant que l'on me coupe somme toute assez jsutement, je disais que comme de juste, on ne peut pas lire ses articles, aussi denses et touffus qu'un plan de cana au soleil du Sahara. Pour ceux (nombreux, sombres crétins et indignes de lire ces lignes...bouh ! virez de là incultes vermisseaux) qui ne capteraient pas la subtilitude (oui oui, je sais) de la métaphore relevée d'ironie, je vais vous expliquer lenteeeemennnt. Et si ça suffit pas (on ne sait jamais avec vous) je reprendrai tout lennntemmeeent. Voilà : la madame en noir elle dit que le vilain vilain avec son bob tout mou là à droite, il écrit pas vraiment dans son blog, il se contente de baver dessus. Capito ?
Bon, reprenons. Vous remarquerez ici que pour ménager la sensibilité des râleurs qui figurent en grand nombre aprmi mes lecteurs, je fais un alinéa. Souvenez-vous en, bande d'ingrats.
Tiens, un deuxième ! Dites donc, c'est qu'elle s'amende la Dame En Noir ! Croyez-le donc si vous voulez. En tous les cas, et quelle merveilleuse transition, s'il en est un qui ne s'amende pas, c'est bien le blogeur. Si nous recourons donc, forcés comme nous le sommes, à l'utilisation de ma bonne vieille technique brevetée (ça commence à rentrer, dpeuis le temps que je vous saoule avec) du bien nommé je-surligne-tout-en-douce-comme-une-indiscrète-que-je-suis, nous constatons deux choses. La première : c'était vraiment pas la peine de s'embêter pour si peu. La seconde : c'était VRAIMENT pas la peine de s'embêter pour SI peu. Ceci énoncé, étudions le contenu.
(Eh oui, encore ! Bon c'est promis j'arrête).
Le Peace&loveblogeur semble avoir mixé touts les langues de ses pays natals pour écrire d'une manière a) exotique b) illisible, rayez la mention inutile. Ce qui nous donne quelque chose comme « Jkiff ze bomba ta vu oua zi man a oualpé grave tchintchong ». J'ouvre ici une courte parenthèse (et si vous avez trop d'air je la referme, comme disais...hum...je sais plus qui) pour signale qu'ici, l'ami Word, toujours plein de subtilités et d'intelligence, me demande s'il ne faut pa faire l'accord entre « zi » et « man »...qui sont d'ailleurs les seuls mots soulignés de la « phrase »...Et dire que certains benêts naifs s'imaginent que ça corrige les fautes...Bref, passons. Après avoir, telle Champollion en jupette, décrypté le hiéroglyphe (note bis : comme synonyme, Word me propose « barbouillage »...) on peut en savourer le contenu philosophique. Comme je l'ai déjà dit, les passions du Peace&loveblogeur se retrouventort bien dans ses articles. Ainsi, le jardinage : « Pour bi1 fère poussé vo plan de cana, vou pouvé lé méttr dans lé uraniums (traduction : géraniums. Eh oui, le Peace&loveblogeur regarde Titeuf) de votr mére et dite ke c pour votr projé de sience ». De même, la coiffure (je vais traduire parce que c'est définitivement trop dur à taper et à lire) : «si vous voulez que vos dreads soient belles (!), trempez les dans l'huile, après trempez les dans l'eau (et ça fera un escargot tuuut chauuud....hum excusez), vous pouvez aussi les faire chauffer avec de l'huile dans une poêle, ça marche bien mais faut faire gaffe à pas les brûler et à bien pencher la tête. Parce que sinon une fois j'en ai une qu'a pris feu. » Miam. Pour l'encens maison : « faites bien séchez vos feuilles, vous pouvez les mettre entre les pages d'une revue sur Bob (oh le bel herbier ! à noter que le Peace&loveblogeur ne connaît ni l'existence du livre ni, à plus forte raison, du dictionnaire) et après mixez les avec un mixeur (biennnn) mais oubliez pas de virer les bouts de feuille parce qu'une fois ma mère a cru que je fumais de la salade ». Et enfin, après ces extraits édifiants, le débat virulent contre la débâcle de la société : « Moi ej dis que la société qu'elle est toute pourrite et même que d'abord on peut pas fumer tranquille man, et même que Bob il est pas Président man, et même que les gens dans mon école de Neuilly ils sont racistes des dreads mais en vrai je suis sûr qu'ils aiment pas la Jamaïque d'abord, même qu'ils me croivent pas que je leur ait montré mon arbre généralogique ( le Peace&loveblogeur confond généalogique et minéralogique) alors je les ai tapés tous mais c'est leur faute parce qu'ils veulent pas la paix et l'amour dans le monde man. Je dis moi que c'est rien que des pourris, et la société elle est toute pourrite d'abord alors yo mon frère ».
On l'a vu, le Peace&loveblogeur est un héros dans l'âme, qui n'hésite pas à prodiguer moults bons conseils pratiques, et surtout à défendre son idéologie auprès de ses camarades réactionnaires. Même si sa grosse erreur est d'essayer de nous faire croire qu'il est Bob en personne (« si si man, jte jure ! »).
Outre son engagement et ses occupations favorites, on trouve bien-sûr sur son blog tout un hymne à la gloire de son mentor : Bob (tous avec moi ! Sponge Bob square faaace, Sponge Bob squaaaare faaaace). Des chansons de Bob (Spooon...bon ok j'arrête) aux photos de Bob, jusqu'à la philosophie (tant pis pour le gros mot) de Bob, et le nom si coooool de Bob ( qui soit dit en passant est un diminutif de Robert, mais ça, le Peace&loveblogeur ne le sait pas). En gros, il l'aime tellement qu'on se demande pourquoi il ne emt que des photos de Yannick Noa.



L'article-type : YOOOOOOOOOO ALL PEOPLE !!!! zavé vu jp arl angle c paske g du san Breton (?). Ojourd'hui jveu vous parlé de la manièr d'avoir dé belles dreads com Bob. Le mois où vous devé lavé vos cheveu(beuuuurk), les lavé pa et prené une bassine d'huil a la place. Trempé votr tête dedan, laissé une heur et pui massé bien. Apré vous faite pl1 de neux (= n½uds, parce que je ne suis pas si cruelle (QUI a dit oui ???)) et ça vous fai des dreads comme Bob. Apré fau faire com g déjà di et les faire chauffé dan une poêle, vou pouvé rajouté du beur pour que ça brille plus et ça sen bon en plus. Vous pouvé rajouté du Nutella, c jamaïcain jcrois que Bob en mangeai tt le tem et en plus comme ça vos dreads on bon gou. ( laissez refroidir pendant 1 heure au frigo, servir très frais...non, je plaisante) Voilà une ptite lesson de coiffur par Bob, j'spère que sa vou a plu, dem1 jmettré plein de foto de Bob (moua !)


Le commentaire-type : Trop super té dreads man, j'ador mé ma mér ell é de méche (c'est le cas de le dire) avec la société pourrite et el di que je sen le Mac Do. Moi jmen fich paske c jamaïcain aussi jcroi. En plus le mac do sa sen bon d'abor. Et puis Ske c grav si mon cha il a mangé les uraniums ? Paske il é tt bizar m1tenan, ptetre ke l'espri de Bob est dedan lui, tu croi ? En tt ca c trop antirasta lé gen racistes des noirs com nou man, meme qu'ils me croivent pas que meme si jsuis blon jsuis noir quand mm ! c tous des pourri.


Le commentaire qu'on rêve de lui laisser ( et qu'on fera parce que c'est tellement cooool man, et ça détennnnnd) : Salut les mans ou tout autre babouin multiethniques trainant dans les environs. Je voulais vous prévenir que je sais par un espion jamaïcain que la société toute pourrite a enlevé Bob parce qu'elle est contre les rastas. Il paraît même qu'ils lui ont arraché ses dreads, vous vous rendez compte ! Dépéchez-vous, allez sauver Bob derrière le local à poubelles de Saint-Denis, rue des Lilas. Vous serez des héros rasta pour la fin des temps et peut-être que Bob vous donnera ses dreads et des feuilles magiques ! Courrez !


Comment s'en débarasser ???

Envoyez une équipe de gros bras leur racketter leurs Rolex derrière le local à poubelles de la rue des Lilas, à Saint-Denis. Et n'oubliez pas de laisser une éponge avec quelques poils arrachés, pour la marrade.
# Posté le dimanche 27 août 2006 06:49