"La nuit a des milliers d'yeux, le jour n'en a qu'un; et cependant l'éclat du monde s'éteint quand meurt le Soleil. L'esprit a des milliers d'yeux, le coeur n'en a qu'un; et cependant l'éclat de vie s'éteint quand l'amour n'est plus."
Ça devrait être interdit, quelque chose d'aussi triste. Interdit. Mais c'est tellement beau, en fait, une livre, un livre comme ça qui nous tue à ce point, qui nous retire tout espoir, en nous apprenant qu'il faut juste vivre sans chercher à connaître le fin mot de l'histoire (et Dieu sait si je l'aime ce mot là), ni même toute l'histoire. Les secrets importent peu, et ceux qu'on hait sont amoureux, la nuance est partout. J'aime, et c'est beau, les livres qui, enfin, ne nous prennent pas pour des cons. Et de citer de la poésie. Mais le mot de la fin me poursuit, il me manque, il m'écrit, mais peu. Et pourtant il est devenu tellement important. La Fin.
Je ne vous dirai pas de quel livre je parle, c'est assez de poésie et de citations, et puis débrouillez-vous. Mais il faut savoir que je ne me permets pas de telles digressions pour rien. Non, il faut que croire que comme l'ont dit certain, je le fais pour la gloire et, si l'on veut, pour une certaine beauté des choses.
C'est fait, je me suis fait assassiner par un bouquin. J'insiste et ne m'en voulez pas, on a toujours été trop méprisant à l'égard de la « littérature jeunesse ». Et pourtant cela, jamais je ne l'ai retrouvé dans un « classique »...
Mais dites-le, si je vous ennuie. Je ne suis pas qu'une boite à rire avec clavier intégré, bordel ! Enfin je sais bien ce que vous voulez, on ne va pas dire qu'on ne m'avait pas prévenue. N'empêche. Vous êtes sacrément retors pour m'exploiter comme ça. Bande de vermine, va.
Donc je laisse la poésie pour la déglingue, c'est drôle comme ça ressemble à ma vie. Mon dieu. Une phrase si mélodramatique. Là, je vais vraiment mal. Il faut m'excuser, sans doute un contre-effet du changement de décor, derrière mon petit tableau. Cela fait tellement longtemps que je me suis laissée (eh oui, moi avant vous) sans articles, que je me dois de vous avouer quelque chose. Je manquais d'idées. Eh oui, c'est dur à admettre, mais la Dame en Noir, faute d'avoir perdu en parfum, avait perdu en fleurs. Si l'on veut. Toujours est-il que je suis là, à tergiverner sur la Fin et les larmes, pour vous cacher l'inavouable. J'ai honte, mais jamais plus que ce que la plupart des bloggeurs devraient ressentir. Je fais mon métier avec sérieux, moi. J'ai une éthique et je m'y tiens. Ce qui n'explique pas que vous soyiez toujours là, à lire ma prose obscure. Vraiment je ne comprends pas. Vous n'avez rien de mieux à faire ??? Mais passons. Avant de m'imoler sur le bûcher des bloggeurs pénitents , que j'ai somme toute dressé moi-même, écoutez. Je n'avais pas d'idées, mais je l'admets, en vingt volumes illustrés certes, mais je l'admets. Qu'en est-il de nos amis bloggeurs bloggeux, égocentriques ou sirupeux, quand la lassitude les gagne ? Se laisse-t-il aller à l'aveu ou à la suprême repentance ? Que nenni, il s'enfonce dans le déni plus vite qu'un psychotique armé de rames. C'est-à-dire : à toutes blindes. Et alors que je vous écris en pure perte, voilà que l'inspiration me revient. J'ai été touchée par la divine lumière de l'Imagination. Ou en tout cas par un gros rond blanc. Tenant un prompteur. Et voilà que je ne suis plus e galère : » Incertitudes, ô mes délices, Vous et moi nous nous en allons Comme s'en vont les écrevisses A reculons, à reculons. » Et j'ajouterai : « ah bah...euh...c'est cool . De toute façon j'aime pas les écrevisses ». Pauvre Apollinaire...Là, vous êtes en train de vous dire que mon article est vraiment bidon. Vous n'aurez pas tort. Que ce n'est qu'une excuse pour balancer mes citations préférées. Vous n'aurez pas tort non plus, encore que la liste est longue, que je ne cherche qu'à gagner du temps. Vous n'aurez pas tort. Que je me fous vraiment de votre gueule. Vous n'aurez...hum. Bref. Un mot au passage pour remercier un ami au nom de sucre pour le rab d'idées (c'est quoi déjà ehuu Glucose ??) et la promo (tournée mondiale prévue incessamment sous peu). Ah, et puis aussi pour faire passer à Marie un message hautement philosophique, plein de la sagesse universelle des ancêtres de l'humanité : « T'es pas de Montargis pour rien, non ???? ». Comprenne qui pourra (private joke). Je confirme que ce tout le monde craignait déjà : je vais mal. Je commence à faire des dédicaces stupides (et je le répète : qui cela peut-il intéresser ??) et même à expliquer mes vannes. C'est grave ce coup-ci. Et pour les meilleurs d'entre nous ( comme quoi, même en étant un génie pur jus de pamplemaouuusse...) qui avaient encore un doute sur l'orthographe de Tour Eiffel, j'aurais bien besoin de me jeter du dernier étage. Histoire de montrer à quel point je ne vole pas haut.
Pitoyable. Tuez moi maintenant avant que je sorte une blague de blonde.Vite.
Deux articles à venir. Bientôt. Promis. (et incidemment, quand j'aurais retrouvé Internet chez moi, un mois pour obtenir une ligne fixe...)
La Dame en Noir ( « car pareille en tout point à la fraise espagnole, la Haine est un carcan, mais c'est une auréole ! »)
Et on ne la voit pas de ma fenêtre.
Ça devrait être interdit, quelque chose d'aussi triste. Interdit. Mais c'est tellement beau, en fait, une livre, un livre comme ça qui nous tue à ce point, qui nous retire tout espoir, en nous apprenant qu'il faut juste vivre sans chercher à connaître le fin mot de l'histoire (et Dieu sait si je l'aime ce mot là), ni même toute l'histoire. Les secrets importent peu, et ceux qu'on hait sont amoureux, la nuance est partout. J'aime, et c'est beau, les livres qui, enfin, ne nous prennent pas pour des cons. Et de citer de la poésie. Mais le mot de la fin me poursuit, il me manque, il m'écrit, mais peu. Et pourtant il est devenu tellement important. La Fin.
Je ne vous dirai pas de quel livre je parle, c'est assez de poésie et de citations, et puis débrouillez-vous. Mais il faut savoir que je ne me permets pas de telles digressions pour rien. Non, il faut que croire que comme l'ont dit certain, je le fais pour la gloire et, si l'on veut, pour une certaine beauté des choses.
C'est fait, je me suis fait assassiner par un bouquin. J'insiste et ne m'en voulez pas, on a toujours été trop méprisant à l'égard de la « littérature jeunesse ». Et pourtant cela, jamais je ne l'ai retrouvé dans un « classique »...
Mais dites-le, si je vous ennuie. Je ne suis pas qu'une boite à rire avec clavier intégré, bordel ! Enfin je sais bien ce que vous voulez, on ne va pas dire qu'on ne m'avait pas prévenue. N'empêche. Vous êtes sacrément retors pour m'exploiter comme ça. Bande de vermine, va.
Donc je laisse la poésie pour la déglingue, c'est drôle comme ça ressemble à ma vie. Mon dieu. Une phrase si mélodramatique. Là, je vais vraiment mal. Il faut m'excuser, sans doute un contre-effet du changement de décor, derrière mon petit tableau. Cela fait tellement longtemps que je me suis laissée (eh oui, moi avant vous) sans articles, que je me dois de vous avouer quelque chose. Je manquais d'idées. Eh oui, c'est dur à admettre, mais la Dame en Noir, faute d'avoir perdu en parfum, avait perdu en fleurs. Si l'on veut. Toujours est-il que je suis là, à tergiverner sur la Fin et les larmes, pour vous cacher l'inavouable. J'ai honte, mais jamais plus que ce que la plupart des bloggeurs devraient ressentir. Je fais mon métier avec sérieux, moi. J'ai une éthique et je m'y tiens. Ce qui n'explique pas que vous soyiez toujours là, à lire ma prose obscure. Vraiment je ne comprends pas. Vous n'avez rien de mieux à faire ??? Mais passons. Avant de m'imoler sur le bûcher des bloggeurs pénitents , que j'ai somme toute dressé moi-même, écoutez. Je n'avais pas d'idées, mais je l'admets, en vingt volumes illustrés certes, mais je l'admets. Qu'en est-il de nos amis bloggeurs bloggeux, égocentriques ou sirupeux, quand la lassitude les gagne ? Se laisse-t-il aller à l'aveu ou à la suprême repentance ? Que nenni, il s'enfonce dans le déni plus vite qu'un psychotique armé de rames. C'est-à-dire : à toutes blindes. Et alors que je vous écris en pure perte, voilà que l'inspiration me revient. J'ai été touchée par la divine lumière de l'Imagination. Ou en tout cas par un gros rond blanc. Tenant un prompteur. Et voilà que je ne suis plus e galère : » Incertitudes, ô mes délices, Vous et moi nous nous en allons Comme s'en vont les écrevisses A reculons, à reculons. » Et j'ajouterai : « ah bah...euh...c'est cool . De toute façon j'aime pas les écrevisses ». Pauvre Apollinaire...Là, vous êtes en train de vous dire que mon article est vraiment bidon. Vous n'aurez pas tort. Que ce n'est qu'une excuse pour balancer mes citations préférées. Vous n'aurez pas tort non plus, encore que la liste est longue, que je ne cherche qu'à gagner du temps. Vous n'aurez pas tort. Que je me fous vraiment de votre gueule. Vous n'aurez...hum. Bref. Un mot au passage pour remercier un ami au nom de sucre pour le rab d'idées (c'est quoi déjà ehuu Glucose ??) et la promo (tournée mondiale prévue incessamment sous peu). Ah, et puis aussi pour faire passer à Marie un message hautement philosophique, plein de la sagesse universelle des ancêtres de l'humanité : « T'es pas de Montargis pour rien, non ???? ». Comprenne qui pourra (private joke). Je confirme que ce tout le monde craignait déjà : je vais mal. Je commence à faire des dédicaces stupides (et je le répète : qui cela peut-il intéresser ??) et même à expliquer mes vannes. C'est grave ce coup-ci. Et pour les meilleurs d'entre nous ( comme quoi, même en étant un génie pur jus de pamplemaouuusse...) qui avaient encore un doute sur l'orthographe de Tour Eiffel, j'aurais bien besoin de me jeter du dernier étage. Histoire de montrer à quel point je ne vole pas haut.
Pitoyable. Tuez moi maintenant avant que je sorte une blague de blonde.Vite.
Deux articles à venir. Bientôt. Promis. (et incidemment, quand j'aurais retrouvé Internet chez moi, un mois pour obtenir une ligne fixe...)
La Dame en Noir ( « car pareille en tout point à la fraise espagnole, la Haine est un carcan, mais c'est une auréole ! »)
Et on ne la voit pas de ma fenêtre.



